lundi, juin 27, 2011

Sensation de vacances, enfin!


Salut les cocos!
Donc réveil tard encore une fois. Il faut dire qu’avec le festival Solidays (encore un beau petit nom en anglais) tout à côté, c’est pas mal le party dans le parc jusqu’à 3h du matin, ce qui n’aide pas particulièrement au sommeil. Une fois motivée, j’ai ramassé les sacs dont je n’avais pas besoin et je suis allée faire du bus pendant 1h pour aller déposer le tout. J’ai trouvé un casier de libre, barré le tout et j’ai voulu prestement repartir. J’ai attendu le bus qui devait en théorie passer toutes les 8 minutes pendant 35 minutes quand j’ai décidé de me rendre à pied en suivant une dame, jusqu'au terminus. Une chance que j’avais une Parisienne expérimentée pour me promener dans la circulation et les travaux comme on l’a fait. J’aurais probablement attendu fort longtemps avant de traverser ne serait-ce qu’une seule artère. Elle m’a conduite en un morceau au métro de la cité des sciences qui m’a ramené vers le camping. De retour ( il était déjà 14h30), j’ai diné puis j’ai lu parce que j’avais décidé de laisser tomber le théâtre, trop demandant. Puis, j’ai trouvé un peu de volonté et je suis allée me laver avant d’aller en ville à la recherche d’un café Internet. Je voulais d’abord voir l’expo à l’Hôtel de Ville sur Paris 1900, mais je me suis trompée de porte et j’ai atterrie dans celle sur la production littéraire sous l’occupation. C’était chouette. J’ai appris que les Allemands avaient 3 objectifs non militaires en France : Contrôler le communisme, la banque centrale et la N.R.F. Quand même. Puis, à 19h on s’est fait mettre dehors. Tant pis. Et je me suis lancée dans ma quête. C’était cocasse parce qu’il y avait une manifestation pour les droits des homosexuels dans le Marais et que c’est là que j’étais puisque je sortais de l’hôtel de Ville. Dans mon bain de foule qui a durée une bonne heure, j’ai fini par trouver un café sympathique qui avait l’Internet sans fil. J’y ai soupé tout en m’occupant de donner des nouvelles et en me reconfirmant l’innefficacité du système de HSBC. En effet, même quand c’est une transaction débit, ça prend à peu près trois jour avant que le système ne s’en rende compte, ce qui fait que lorsque j’ai vidé mon compte, en fait, le solde que le système affichait avait 30 euros de trop parce que j’avais fait un retrait le soir précédent et que ça n’apparaissait pas. Ce qui veut dire que, puisque les banques sont fermées la fin de semaine, il va falloir que lundi, je me garroche à l’ouverture de la banque la plus près et que je dépose 30 euros pour que mon compte puisse être fermé. Mais lundi, c’est le jour où je pars. Ça m’emmerde un peu. Juste une affaire plate de plus. Mais sinon, dès le moment où j’ai déposé mes bagages à l’auberge, je me sentais en vacance et c’est bien comme ça. À la fon de mon souper, je suis allée  voir Notre-Dame au soleil de fin de journée. Elle est presque finie de nettoyer et c’est vachement mieux qu’avant. Elle est couleur miel maintenant et elle était dorée à la lumière. Jolie jolie. Et puis je suis retournée prendre le métro avec ma crème glacée parce que le dernier bus pour le camping est à 22h et que je ne voulais pas le manquer. 

Laurence

Paris...mettons


Salut les cocos!
Le matin du 24 juin, je me suis réveillée à 10h, aussi pokée que si j’avais fêté la St-Jean en bonne et due forme. Je me suis rappelée mon épopée du jour précédent et ai rapidement compris que me balader avec plus de la moitié de mon poids pendant environ 2h, sans compter Lyon et me chicaner avec les madames de la réception représentaient des activités un peu trop intense pour ma carcasse déjà malmenée et pour mon cerveau qui a eu sa dose de stress dans les derniers jours. Mais j’avais à faire du lavage et à aller à l’auberge d’abord pour la repérer et ensuite pour m’informer de la possibilité de venir déposer des bagages une journée avant mon check in. J’ai commencé par le lavage puis comme il était près de midi, j’ai pris la direction du Marais que je n’ai jamais exploré correctement. J’ai trouvé, au coin d’une rue plus résidentielle, une crêperie qui a fait mon bonheur. Deux madames, deux profs de lettres sont venues à la table à côté de moi et j’ai jasée un peu avec elles, me disant que je pourrais me gâter une pièce de théâtre. Elles m’ont recommandée la Comédie Français et m’ont dit de me présenter la fin de semaine à 16h à la billetterie et d’attendre avec un bon bouquin et que je devrais arriver à avoir des billets. Chouette! Merci! Puis, comme le soleil était sorti, je suis allée me perdre dans le quartier. J’ai encore acheté un livre. J’en achète tout le temps à Paris…faut admettre qu’il y a des librairies partout. Enfin, je suis allée lire un peu à la place des Vosges, mais à l’ombre, ça devenait frisquet rapidement, alors je suis allée dans un café, où je me suis gâtée une salade de fruit bio. Vers 17h, je suis allée à la découverte du 19e arrondissement, où se trouve l’auberge de jeunesse. Une chance que je n’ai pas débarqué là avec mes bagages sans savoir où j’allais : j’aurais voulu maudire Paris entier. Il y avait un labyrinthe de construction qui m’a d’abord perdu pendant près d’une demi-heure. J’ai fini par m’y retrouver, le gars m’a dit qu’il n’y avait pas de problème, il fallait juste qu’il y ait de la place. Je vais en trouver, ne t’inquiète pas. Et je suis repartie. J’ai fait un détour par l’épicerie, ce qui te donne le poul du quartier. On voit qu’on se rapproche des banlieues en tout cas. Puis je suis rentrée au camping avec un beau mal de tête et complètement vidée de mon énergie. J’ai définitivement besoin de relaxer.

Laurence

samedi, juin 25, 2011

D’ennui en stress : expérience sur l’exercice de sa patience et du contrôle de soi


 Salut les cocos!
La journée avait bien commencée. Il faisait pratiquement soleil, je me suis réveillée de moi-même vers 8h, et j’ai pris une douche puis je suis descendue déjeuner tranquille. Ensuite, bien normalement, je suis allée ficeler très facilement mon bagage puisque j’en retirait mes souliers de marche et la couverture de laine que j’ai acheté au marché de Keswick. Ce n’est pas lourd, mais ça prend de la place, ce qui est mon inquiétude majeure puisqu’il ya une stupide limite de bagage sur mon TRAIN. Pas avion, mais train entre Lyon et Paris. Ce qui fait que mon plan parfait était de me débarrasser de ces encombrants items en les postant au Québec à partir de Londres puisque la Royal Mail a la brillante option de système lent, par bateau pour l’international et non pas comme la poste française, uniquement par avion. On devine donc que c’est particulièrement exorbitant comme prix et de ce fait une option peu intéressante. J’entre au bureau de poste, j’achète une belle boite de carton rouge, je la remplis de mes effets et me présente au guichet où un souriant et moustachu monsieur me demande où je veux envoyer mon paquet. Canada. Non, je n’envoie rien au Canada pour une durée indéterminée. Hein? Est-ce qu’on a assassiné le gouverneur général, destitué Harper et son gouvernement, fait une révolution et proclamé une république pendant que je me promenais dans des champs de moutons? Non, il y a tout simplement une grève à Poste Canada et ce n’est pas le genre de chose desquelles je suis au courant ces temps-ci. Je suis un peu dans la merde maintenant. Je suis sortie du bureau de poste, j’ai traversée la rue (en regardant du bon côté du premier coup : fière de moi…et plus sécuritaire aussi) en rageant et puis j’ai tourné les talons. Ça ira dormir en Suisse jusqu’à l’été prochain. J’ai encore mes vieux souliers de marche chez nous et la couverte peu attendre. Parce que ce n’est pas vrai que je vais payer 3 fois le prix de mon billet de train pour mes bagages parce que Poste Canada fait la grève. Ils ont le droit et ça marche leur affaires : ça m’emmerde. Mais bon, j’ai trouvé une solution et me suis délestée de ma boîte. 1-0 pour le système D et la contenance de la frustration malgré la fatigue et ma patte qui fait mal.

Donc je rentre, remet ma clef et prend la direction de la station de métro où je devais aller rejoindre Luca et Angelos. Dommage que Treesha n’aie pas pu venir. Donc je m’y rends et c’était vachement moins long se rendre que je ne le croyais. J’ai donc fait du piquet pendent près de 40 minutes. Ce n’est pas la fin du monde, mais j’avais hâte de les voir…une dernière fois avant je ne sais quand. Je les ai trouvés, un peu perdu. Moment magique : les deux Méditerranéens à Londres. Juste une petite veste de laine, des souliers de toiles. Un parapluie pour 2. En totale ébahissement devant la température et ne sachant trop comment s’en accomoder. Et Angelos qui me sort qu’il aime mon «canadian style» : j’avais des bas de laines, mes bottes d’équitation et mon imper. J’étais bien, j’avais l’air de n’importe qui sur la rue si oublie mon packsac. Jaloux oui! Bien drôle. On est allé boire une tasse de thé pour qu’ils se sentent bien anglais puis malgré la pluie, on est allé se balader. On est débarqué en plein centre : Oxford Circus. On a descendu Regent St, presque jusqu’à Trafalgar Square, mais on s’est arrêté pour prendre les infos pour la Oyster card pour leur transport parce que chez Treesha, c’est loin et ça leur prenait un forfait spécial ou de quoi du genre. Puis on est remonté pour aller rejoindre le copain de Patricia qui était en ville avant elle. Comme on l’a retrouvé, il s’est mis à faire beau et il était temps pour moi de partir. Je leur ai dit au revoir en espérant les revoir bientôt. Aussi bientôt que quelques milliers de km le permette et j’ai disparu dans le tube. Il ne me restait quand même qu’une demi-heure pour me trouver un repas (il était 2h30, temps de remettre un peu de fuel dans la machine) et me rendre à la station de bus pour prendre mon transport jusqu’à l’aéroport. En sortant de l’Underground, j’ai ramassé un petit truc à manger et j’ai piqué une jolie course pour arriver 5 minutes avant le départ à Victoria Station. Le monsieur du National Express m’a demandé pourquoi je courrais! Parce que mon bus est dans 5 minutes peut-être! Ah, pour Gatwick? Oui. Il est retardé. Bon. Tant mieux, je vais avoir le temps de respirer, de ranger mon manteau trempé pour ne pas l’avoir avec moi sur le trajet et de manger tranquille. Sauf que le répit s’est transformé en l’un des moments les plus stressants de ma courte existence. Le bus était retardé d’une heure entière parce qu’il y avait un gros accident sur l’autoroute et que ça bloquait tout et que ça n’avais pas bougé «of one inch for three quarter of an hour» et que ça venait à peine de débloquer. Bon, ça va me donner une grosse demi-heure dans l’aéroport pour aller m’enregister, passer la sécurité et me rendre à la porte d’embarquement. Et là les aiguilles de l’horloge se sont mises à tourner à une vitesse hallucinante. Et on ne partait toujours pas! Finalement à 16h05 on a fini par partir. Le chauffeur a pris plein de petite route, ce qui faisait qu’on arrêtait tout le temps et qu’on ne roulait pas vite, mais au moins il n’y avait pas de traffic. J’étais pratiquement malade de stress. J’en avais en théorie pour 1h40, ce qui me donnait ma demi-heure dans l’aéroport, mais comme on ne passait pas la grande route en raison des précédents événements…je ne savais pas. Et les minutes qui passaients dangereusement rapidement! J’étais pratiquement malade de stress. Parce que si je ratais ce vol, je n’arrivais pas à Lyon à temps pour récupérer mes affaires et prendre mon train le lendemain pour Paris, ce qui me faisait arriver en retard pour ma réservation de camping et qui me la faisait perdre. Beaucoup de sous et de problème d’organisation pour trouver les billets et tout. Il ne fallait tout simplement pas que je manque cet avion. Les portes fermaient à 18h10 et l’avion décollait à 18h40. Mais après 18h10, si tu n’es pas dans le coin de la porte d’embarquement, il y a des chances qu’ils ne te laissent pas monter. On est arrivé à l’aéroport à 17h52. J’ai ramassé mon sac et je suis partie en courant pour une deuxième fois dans la journée. J’ai franchi les 3 étages de pentes et les 2 interminables couloirs jusqu’au bureau Easy Jet en 5 minutes. La fille du bureau était tout sauf efficace. Peut-être que mon état de stress exagérait la chose, mais disons que de continuer à jaser avec la fille à côté et de remarquer qu’il y a un collant qui a accroché son soulier au lieu de regarder mon passeport, c’est un peu exaspérant. Je lui ai demandé si elle ne pouvait pas traiter mon cas puisque l’avion décollait dans un futur plus que proche. Elle m’a dit que j’avais plein de temps…ouin, 13 minutes, je ne trouve pas que c’est tant que ça pour traverser un aéroport et passer la sécurité tsé. En plus, il fallait que j’aille porter mon sac ailleurs parce qu’il ne passait pas sur son tapis roulant rikiki à cause de la tente. Ok, merci. J’ai pratiquement lancé mon sac au monsieur et je suis repartie en courant. J’ai eu le temps de souffler un peu à la sécurité qui a été très efficace. Une maudite chance. Et j’ai repris ma course comme jamais. J’avais l’impression d’être dans un film à courir à en perdre haleine dans un aéroport et à contourner les gens en lançant des «sorry» de tous les côté. À 18h08 je suis arrivée à la porte 23, ma porte d’embarquement. La fille n’était pas stressée du tout et m’a dit que j’aurais pu prendre mon temps. Avec toi peut-être, mais tsé du monde qui sont trop à la lettre et qui emmerde les gens pour quelques minutes alors que l’avion est encore là et les gens pas fini d’embarquer, ça existe (c’est arrivé à Angelos pour aller rejoindre Arthur au Portugal, d’où mon stress supplémentaire). Donc, j’ai eu un petit 20 minutes pour respirer avant qu’on ne nous fasse embarquer. Ma jambe gauche, qui n’avait pas rechigné sous l’adrénaline, m’a dès lors clairement signifiée que si je voulais un jour pouvoir la réutiliser comme du monde, il allait falloir que je me calme et que certainement j’aille voir un médecin. Maudit que ça faisait mal. Mais j’y étais, dans la rampe pour enter dans l’avion. Et dans 1h30, je serais à Lyon St-Exupéry. Et encore une petite heure de plus et je serais chez en train de cogner chez Bérénice pour aller souper avec elle.
Erreur. Le pilote précédent était nouveau et avait oublié de demander qu’on fasse le plein. Donc après 1h45 de délais, on a fini par décoller. Après avoir fait des montages de plans B-C-D-E-F en stressant dans le bus et avoir fait un sprint de la mort à travers Gatwick, c’est légèrement ironique. Mais j’étais dans l’avion. Finalement, on a fini par atterrir à Lyon. En arrivant de le hall, les filles du RhôneExpress m’ont dit de courir pour l’attraper, sinon s’était une demi-heure d’attente. Courir hein. Je grommelais dans une barbe imaginaire et j’ai activé le pas, que j’avais très lent et écoeuré. Et je suis arrivée là et il y avait encore 4 minutes d’attentes. Merci pour le stress supplémentaire. Vraiment nécessaire. C’était de bonne foi, je veux bien, mais je commençais à en avoir plein mon cas’ comme on dit. J’ai pris le RhôneExpress, puis le métro. Je me demandais si je devais changer pour aller prendre le funiculaire, mais là j’étais à bout et je ne savais pas s’il avait repris du service, alors j’ai préféré aller attendre le 49 à Perrache. Pire plan du monde. J’arrive là, j’ai 40 minutes d’attentes, je suis assoiffée et affamée, il est 11h20 du soir (il y a une heure de décalage avec Londres), donc rien n’est ouvert. J’ai donc pris mon mal en patience pendant 40 minutes. Et à minuit, heure du bus, il ne venait pas. C’EST QUOI LE FUCK ENCORE. Là, j’étais vraiment à 1 cheveux de perdre patiente et j’espérais vraiment que personne ne m’adresse la parole parce que je n’étais pas tellement certaine de la manière dont j’allais répondre. 5 minutes plus tard, un monsieur du TCL est venu nous informer que le 49 était pris dans les Choulans derrière un convoi exceptionnel et exceptionnellement lent. Finalement, il a pris un autre bus pour nous amener plus haut dans la montée pour aller rejoindre l’autre bus. Mais son bon geste (je l’aimais particulièrement à ce moment le chauffeur) a été arrêté par la police qui ne laissait passer personnes. 15 minutes plus tard, et ça a été soudainement drôlement long un quart d’heure, le convoi a fini par descendre et on  rejoint le bus. On a changé, mais bien entendu mon billet n’était plus bon en raison du temps d’attentes interminable. Heureusement pour lui que le chauffeur n’a rien dit parce que je crois que je lui aurais pété une coche mémorable. Je ne me souviens pas d’avoir été aussi à bout de nerf que ça dans ma vie. Et je suis arrivée à l’arrêt. Je suis allée me chercher des fruits et du yogourt chez l’arabe. Je n’en pouvais plus. Il était 00h45. Je suis arrivée chez Angelos un peu avant 1h du matin et j’ai mangé et calé je ne sais combien de verre d’eau. J’avais beau être exténuée, la nourriture m’a redonnée une importante dose d’énergie. J’ai donc fait mes bagages en digérant et je me suis endormie vers 3h du matin. Journée interminable franchement.

Laurence

Petit tour de ville pour finir New York

Salut les cocos!
Mon matin a commencé d’une drôle de façon puisque je suis allée me perdre dans le parc commercial de Vauxhall pour aller donner une couverture dont je ne voulais plus a un organisme qui collecte des objets pour Oxfam. Une fois que j’ai eu trouvé, la fille m’a regardé d’une drôle de manière, mais elle a quand même pris la couverture, ce qui était mon but. Puis je me suis rendue à la Tate Britain. L’art anglais, ce n’est pas exactement ma tasse de thé, mais Turner a fait mon bonheur. C’est pour lui que j’y allais de toute manière. Ensuite, je voulais aller me promener dans Soho finalement plutôt que Camden parce que c’est dans le coin du British Museum et je me disais que ça fait un bel endroit pour se cacher de la pluie en cas. Donc je me promenais. J’étais à la recherche d’un endroit où manger quand je suis tombée sur le super resto Hummus Bros où j’avais dîné avec Clo l’an dernier. Ouais, un gros plat d’hummus, c’est ce qu’il me faut. Ça ne fait pas tellement découverte, surtout qu’il y a des centaines de cafés dans le quartier, mais bon, l’hummus, ça reste un ingrédient de choix. Une fois mon bedon rassasié, je suis tombée sur un petit marché où j’ai acheté des cerises à un charmant fruitier et je suis allée les manger à Soho square en regardant les gens passer. J’ai continué ma balade et il s’est effectivement mis à faire moins beau, alors je suis allée me réfugier au British. Je suis retournée voir les frises du Parthénon, mais tout le reste était des salles que je n’avais pas faites l’an dernier. La salle des Lumières, c’est définitivement mon coup de cœur. En fait, c’est une immense bibliothèque de livres anciens avec des objets antiques et ethnologiques d’un peu partout avec des infos sur le début des disciplines de recherche en histoire naturelle, en ethno, en archéo. Juste un gros wow. Je suis allée faire un tour en Assyrie pour voir les frises de la chasse au lion, je suis passée en Grèce, période hellénistique, en Asie (Inde, Thaïlande surtout) et à part la préhistoire, ça ne me dit vraiment pas grand-chose. Peut-être que si je connaissais mieux les mythologies, ça aiderait. En tout cas. Et puis j’ai fini par les arts islamiques. La salle n’est pas très grande, mais il y a de jolies pièces. Et puis je me suis fait mettre à la porte comme je m’en allais voir les Incas. Tant pis. Je suis rentrée me faire à souper, j’ai jasé une bonne partie de la soirée avec une fille de New York qui était venue à Londres faire des recherches sur une auteure du XIXe, Virginia Wolfe, pour un projet d’écriture. Heureusement qu’elle est arrivée, parce que comme les tables étaient pleines, je m’étais ramassée en face d’un gars qui n’avait vraiment rien à dire. Du genre j’ai un sourire éclatant et c’est tout, que des dents. Puis lorsqu’elle est partie, il était déjà 23h, alors j’ai entamé la routine pour me mettre au  lit et j’ai fait dodo.

Laurence

lundi, juin 20, 2011

La Metropole

Salut les cocos!
Donc apres 9 longues heures de bus, j'ai debarque a Victoria Station, j'ai saute dans le tube pour me rendre a Swiss cottage. J'ai decouvert ma suprbe auberge de jeunesse, vraiment geniale et avec plein de style : grosse maison victorienne avec les escalier de 3 m de larges, le tapis rouge, les meubles en bois massifs, les plagonds de 12 pieds et les moulures partout. Il y a meme des rideaux a nos lits et des coffres de bois pour les valises. Top. J'ai soupe sur place pour pas cher et je me suis couchee vers 10h30, meme si j'avais dormi la moitie de la journee, j'etais morte. Ca a quand meme eu pour avantage de me faire me reveille tres tot le lendemain matin. J'avais decide d'investir ma fourtune restante dans le tour de Westminster Abbey (c'est quand meme 16 pound pour rentrer la...avec le taux de change a 1,60, ca revient quand meme cher tse. Je suis rendue bone pour faire des multiplications par 1,6 puisque la conversion miles/km est aussi de 1,6 par contre) et d'aller voir la Tate Modern ensuite puisque je n'y avais jamais mis les pieds. Franchement, il n'y a que des Australiens, des Canadiens et des Indiens qui visitent Londres on dirait. La bande de colonises qui debarque dans la Metropole...tous parlant un bon anglais et etant tout emerveilles. En tout cas. C'est impressionnant quand meme Westminster abbey et il y a trop de monde important et de noms a faire tourner la tete partout. Completement fou. L'un des plus imposant memorial, parce que le gars n'est pas enterre la, c'est celui dem roulement de tambour...Wolfe! Comme je disais, bienvenue dans la metropole, bande de colonises. Il y a meme un drapeau qui date de 1760 sur le monument...N'empeche, j'aime beaucoup Londres, quoi qu'il en soit. Vers 2h (j'etais quand meme entree a 10h30), je suis ressortie de la et je suis allee m'alimenter un peu, decouvrant une boulangerie bien sympathique dans Southwark. En arrivant a la Tate Modern, je me suis reellement ruinee : il y avait dea ffiches immenses pour l'expo temporaire, qui bien entendu elle est payante et pas donnee du tout, avec de belles couleurs primaires en aplants traversees de ligne noires biens definies et 4 lettres d'un nom de famille espagnol : Miro. Maudite marde. Je n'ai pas le choix, il faut bien je me rattrape pour ma journee terrible a Barcelone. Et ce fut un investissement qui en valait tout a fait la peine parce que les tableau monumentaux, plusieurs de collections privees et ce qui me faisait rager d'etre en pret a l'institut MIro y etait. Les Bleux 1 - 2 - 2, de mes preferes, etaient la. J'ai aussi decouvert mon nouveau coup de coeur : les suites de Barcelones : 60 lithographies anti-fascites TROP folles. Il me restait du temps pour vister un peu le reste et j'ai pense quitter, mais a chaque fois que je me disais ca, je decouvrais un nouveau truc interressant, ce qui a fait qu'au final j'ai ferme le musee. De retour a l'auberge, je me suis fait a souper. Nouveau test culinaire : pates au micro-onde. Ca fonctionne. J'ai rencontre une fille de New York qui etait venu etudier et s'inspirer de l'environnement d'ecriture d'une ecrivaine del a fin XIXe, Virginia Wolfe, pour un projet d'ecriture de theatre avec sa prof. Vraiment chouette. Elle repart demian pour New York malheureusement, mais j'ai passe une belle soiree. Et la je donne des nouvelles et je vais aller faire dodo bientot parce que demain je veux aller me promener dans Camden s'il fait beau et aller a la Tate Britain, voir plein de peinture de Turner et de Gainsborough. Et s'il ne fait pas beau, bien j'irai faire un tour au British. Peut-etre bien que l'etendart d'Ur sera revenu de Philadelphie! Ca me ferais plaisir en tout cas.

Laurence

Keswick et le Lake District

Salut les cocos!
Je suis arrivee environ 1h plus tard que prevu a Keswick a cause d'un accident sur la route qui a fait faire bien du taponnage et des detours au bus. Je me suis pointee a l'auberge de jeunesse...qui etait pleine. Une maudite chance que j'ai une tente moi! J'aurais ete plus d'une fois dans le caca. J'ai donc pris la direction du caming, non loin du centre ville. Je me suis rendue compte que j'etais en train de mourrir de faim, alors tant qu'a etre en Angleterre, autant manger un fish'n'chip a un moment donne : pourquoi pas maintenant parce que je ne mangerai pas chaud avant 3 jours encore. Quelle erreur monumentale! J'avais trop faim et j'ai trop passe les dernier jour a manger des petits trucs souvent et peu de vrai repas que le tas de gras que j'ai balance dans mon estomac l'a fait travailler plus que je n'aurais aime. J'ai vraiment eu mal au ventre longtemps. J'ai donc plante ma tente, et j'ai fait la morte en attendant que ca arrete de faire mal. Une fois que je me suis sentie un peu mieux, je suis allee savourer le plaisir d;une douche chaude et puis a 10h, j'etais dans ma tente, en pyjama en train de lire. Il se mettait a pleuvoir de toute maniere. C'est la que j'ai decider que je resterais la pour les 2 autres nuits a venir. Suffit le promenage. J'ai besoin d'un peu de temps, ne serait-ce que pour faire du lavage.
Le lavage. Ca m'a pris tout mon avant midi le lendemain. Mais comme il pleuvait a scieaux entiers, ca n'etait pas plus grave. Puis, le soleil a sorti le bout d'un rayon. J'en ai doncprofiter pour aller faire un tour en ville chercher de l'info pour ma ride de cheval : celle que j'aurais aime faire etait a l'autre bout du Lake District, difficilement accessible, mais de tout maniere, quand j'ai telephone, c'etait deja plein. C'est vrai que je me suis un peu prise a la derniere minute. Mais bon, je me suis quand meme denichee de quoi de pas pire dans le coin. Vraiment moins cher aussi, mais moins long. Pas grave, il y a juste moins de chance que le ciel me tombe sur la tete une fois de plus de la sorte. Et puis j;ai pris un petit plan pour faire une rando de memere mais qui avait l'avantage d'avoir un superbe point de vue, de commencer direct au centre ville et justement d'etre une rando de memere. Pour mon etat et ma patte, c'est tout ce qu'il fallait. Bon, je ne savais pas trop comment orienter le dessin (on ne pouvait pas appeler ca une carte) et je suis partie du mauvais cote de la route, ce uqi a eu pour effet de me faire visiter un cimetier du XIXe et une eglise qui datait du Ve. Pas trop pire quand meme. Et en repassant par le village, il s'est mis a pleuvoir et il etait trois heure, alors j me suis abritee dans un charmant salon de the appelle temporary moment ou je me suis gatee de passer 2h lire du Falubert en buvant un chocolat chaud et en mangeant un scone. Vers 5h, je suis allee faire la rando. Vraiment plaisant de marcher sans gros sac. La vue etait en effet superbe et j'ai suivi mes pieds aul lieu du plan pour rentrer, ce qui ma fait un drole de chemin, mais pas desagreable du tout.. Le soir, je n'ai pas fait grand chose d'autre que de souper et de lire. Me reposer quoi. Et mon dernier jour, et bien je suis allee monter. J'etais au debut avec un groupe de madames dont certaines avait deja monter, d'autres non. Mais des qu'on a ete sorti de la propriete, une des guides m'a dit de la suivre et j'a vriament eu droit a une bonne balade. J'avais un poney, mais c'etait un immense Shire appelle Troy avec une criniere ondulee interminable. Il etait tellement large et avait un cou tellement gros! Autant que la grosse Itza a l'ecurie. Et le grand galops dans le champs plein de bouette. Magique. Il y a avait de la puissance dans ces pattes la en tout cas. Trop plaisant. Et trop court, mais bon, il aurait fallu que j'appelle 1 semaine plus tot, mais une semaine plus tot, je ne savais pas ou j'allais etre. De retour au camping, vers 16h, j'ai casse la croute puis je me suis mise en tete d'aller voir le cercle de pierre Neolithique. J'ai monte des cotes pendant pres d'une heure et demi sur la foi d'une seule pancarte, qui a fini par me mener ou je voulais me rendre. Le site etait fou et j'ai eu un drole de sentiment de deja vu...jusqu'a ce que je realise en reconnaissant les pierres, que c'etait ce qu'il y avait comme photo sur mon Lonely Plantet, mais au soleil. Ca a valu la peine. Je suis rentree vers 8h30 en ville, j;ai failli aller au cinema, un vieux cinema datant des annnes 20, tout en brique rouge, mais je suis arrivee juste un peu trop tard pour le debut du film, The Way, a propos de St-jacques de compostelle. Je me suis dite que j'irais le voir une autre fois. Et ce fut une bonne idee, parce qu'il fallait que j'aille a l'epicerie qui fermait a 9h pour avoir des proviion pour les 9h de bus que j;avais a faire le lendemain pour rentrer a Londres.

Laurence

samedi, juin 18, 2011

Et les derniers miles...dans tous les sens!

Salut les cocos!
Donc le lendemain matin, comme j'avais le nerf encore joliement coince dans la patte gauche et que j'avais 27 km de planifies, j'en ai saute 8 que j'avais deja fait l'an dernier et j'ai commence un peu plus loin. Il faisait un temps magnifique, j'ai rencontre un monsieur de London, Ontario qui marchait le mir aussi et on a apsse la journee ensemble. Je suis arrivee tres tot au camping ou je voulais aller et j'ai lu longtemps dans la cour en jouant  un peu avec un chien a 3 pattes en attendant les proprios...qui n'y etaient toujours pas a 9h30. J'ai donc monte ma tente apres une douche froide et je me suis installee. Je les ai entendu arriver vers 11h30, a moitie endormie. Bon, j'irai demain matin. Mais quand je me suis levee le lendemain, a 7h15, il n'y avait deja plus un chat. Bon. J'ai mange mon oeuf, j'ai laisse ce qu'il me restait de monnaie, un gros 4 livres, comme pension et j'ai repris ma route. Je devais dormir a Carlisle ce soir la. Je suis arrivee la vers 4h, j'ai cherche un peu l'auberge de jeunesse. J'ai meme pris la peine d'eventrer mon sac pour en extirper mon Lonely planet. J'ai fini par la trouver et...il y avait une belle pancarte qui disait : Open only in July. QUOI! C'est quoi cette idee! Il n'y pas de touristes pauvres avant cette date dans Carlisle ou quoi? Et le prochain camping qui etait a 4 miles et demi, mes pattes ne le prenais pas. J'ai donc pris le parti de prendre le bus jusqu'a Port Carlisle (a 3 km de la fin) et de marcher le retour sur Carlisle. J'ai trouve un charmant petit camping sur le bord de l'eau, un pub super pas cher ou j'ai mange un bon plat CHAUD et ou le barman m'a passe son ordi pour que je puisse ecrire parce que l'Internet du pub avait plante. Je suis allee me coucher apres etre allee faire un tour sur la plage. Le lendemain, j'ai passe tout droit et je me suis levee super tard. J'ai marche jusqu'a la fin du sentier, a Bowness-on-Soleway, juste en face de l'Ecosse. Une madame qui s'occupait du jardin m'a jase ca et elle m'a donne des conseils pour le Lake district ou je m'en allais, ce qui m'a bienm servi. Chouette madame franchement. Et je suis rentree a ma tente qui par bonheur avait eu le temps de secher au soleil et j'ai pris mon chemin. J'ai croise David, mon monsieur ontarien, sur la route et je me suis bien rendue compte que je n'aurais pas le temps de me rendre a Carlisle sur mes pattes pour attraper le bus pour Keswick, alors j'ai triche et j'ai pris le bus pour les 6 derniers miles. Bon, je n'aurai pas marcher en ENTIER le Mur, mais presque. Il me fallait bien un endroit ou dormir a moins de 50 livres...

Laurence

mercredi, juin 15, 2011

Arret a Vindolanda

Salut les cocos!
Le lendemain matin, emergeant de mon lit vers 9h30, j'ai pris des millions d'annee pour aller me faire a dejeuner et m'habiller. Mon corps me boudiat ce matin la. J'ai donc laisse faire le demenagement a Windshield et j'ai investi dans une seconde nuit a l'auberge. Les madames ontariennes dans ma chambre sont biens fines en plus. J'ai fini par me pointer a Vindolanda vers 13h. Kevin etait au musee de l'armee romaine, mais il revenait en soiree. Bon, je vias faire la visite et je le verrai apres. Comme j'entrais dans le fort, j'ai croise Andrew qui m'a fait une tete bien surprise. C'est certain qu'il ne s'attendait pas trop a me voir debarquer. Le nouveau musee est trop fou et c'est chouette que les tablettes soient de retour sur le site quand meme. Pas toute, mais quelques unes. J'ai vu le squelette de l'enfant qui etait enterre sous le plancher que Ben et moi avons passe une semaine a deblayer aussi. Et en ressortant du musee, Kevin et Andrew etait dans sur le terrain, alors j'ai pique une longue jasette et Kevin m;a donne rendez-vous au Twice Brewed a 7h. J'avais bien l'intention de manger la de toute maniere. Je suis aller m'acheter des oeufs a Windshield, j'ai dit bonjour a Bill et sa femme qui m'ont reconnue quand meme. Bill s'est un peu foutu de la gueule des gars quand j'ai dit que je marchais le mur : il a dit : ah! to heavy to carry, the guys! Avec son espece de rire inimitable que seul ceux qui l'ont deja entendu peuve comprendre. Adorable. Puis je suis allee rejoindre Kevin au pub. Trop contente de le voir!J'ai passe une superbe soiree, et je me suis sauvee avant que le quizz ne commence. Je devais faire mon sac de toute maniere.

Laurence

Premiere moitie de 6 jours sur le mur : dur quand meme

Salut les cocos!
En encore une adaptation de la mort a l'accent du Nord...mais ca c'est apres une seconde nuit sans sommeil parce qu'il y  avait des ronfleurs terribles dans le bus. A 6h du matin, j'ai debarque a Necastle, presqu'exactement un an apres la premiere fois. Bizarre. Je me suis promenee en ville en attendant que le bureau de tourisme ouvre que je puisse m'acheter la carte du sentier et j'ai fini par entamer le troncon. 1ere journee avec mon sac de 18 kilos sans la bouffe correcte. Je m'en suis bien sortie pour une fille qui n'avais pas fait grand chose de sa peau dernierement. Le soir, apres 19km, je me suis fait dire que l'auberge, la seule a 4 miles (et les miles, c'est quand meme 1,6 km) a la ronde etait pleine, juste comme j'etais particulierement ecoeuree de marcher et qu'il se mettait a pleuvoir. J'ai demande a la dame si je pouvais squatter un coin de gazon pour ma tente et elle m'a dit non. J'etais vraiment decouragee. Je suis certaine qu'elle a mal dormi a la face que j'ai du faire quand elle m'a dit non. Mais bon, meme si je sacrais interieurement, j'ai trouve un super spot, a l'abri des regards et de la pluie pour ma tente (celle de Karine en fait qui m'a sauve les fesses et le porte feuille plus d'une fois. Merci!). J'ai donc tres bien dormi e tle lendemain, j'ai plie bagage, je suis allee dejeuner et faire des provisions et j'etais de retour sur la route. La temperature a ete terrible ce jour la. J'ai ete completement trempee et j'ai rampe les 8 derniers km. Je ne sais meme pas comment j'ai fait pour lessupporter parce que je n'en pouvais deja plus apres 18, mais comme il n'y avais que des champs ouvert, je ne pouvais pas vriament rester la. J'ai eu le bonheur de trouver une cabane d'observation d'oiseau pour prendre une pause et manger dans un sec relatif. J'ai soupe au pub de Wall, j'ai recroise deux madame qui marchais le Mur aussi (PRECISION importante : je suis partie sur une rando de 6 jours pour 120 km pour marcher le mur d'Hadrien). Et je suis allee mourir sur mon oreiller. En fait, ce qui a complique les choses, c'est que je me suis coincee un nerfs dans la cuisse gauche. Ca ne marche pas tres bien mettons. Encore moins avec un gros sac. Pas grave. Le lendemain matin : soleil, chaleur et petits oiseaux. J'en ai profite pour etre relax. Mauvais plan. Une fois dans le parc, ce qui veut dire des landes ouvertes a tous vents, il s'est remis a pleuvoir dru et avec un vent qui te poussait la pluie a un joli 45 degre. Il devait faire quelque chose comme 10 aussi. Une foid a Housesteads, je savais que le chemin etait plein de roches glissantes et de descentes a pic pour l'avoir marche avec Ben l'an dernier. J'ai donc pris le parti de prendre le chemin par le bas de la colline. En arrivant a la route, completement trempee, a environ 3 km de Once Brewed (auberge de jeunesse), un monsieur m'a offert un lift en me demandant si j'allais a Once Brewed. Trop cool le monsieur! Et meme si c'est une des plus belle partie du mur, au moins je l'ai deja faite. Et je n'aurais pas descendue la pente de Steel Rigg avec ce vent et mon sac. No way. No way que j'allais monter ma tente a Windshield non plus, aussi chouette que soit Bill et sa femme. La douche chaude (une premiere en trois jours quand meme) a ete plus que benefique. Et avec bonheur, cette auberge de jeunesse possede un salle de sechage, ou tou mon stock est alle faire un tour parce que la tarte que je suis s'est fait prendre comme une debutante en ne mettant rien dans des sacs de plastiques parce qu'il a peut-etre plu 3 fois excepte Barceon sur ma tete depuis je ne sais meme plus quand. J'avais donc un peu oublie ce que c'etait. Derniere fois que je n'emballe pas mon stock. Donc j'ai seche et je suis allee me coucher. La pinte de Twice Brewed attendra demain.

Laurence

Velo, promenade et...party de Noel!

Salut les cocos!
Donc le lendemain, j'ai bel et bien pedaler jusqu'a la magnifique ville de Nyon en passant par les villages en haut du lac, ce qui fait que j'ai eu de bien belles vues et que j'ai monte bien des cotes. Je suis revenue avec un bon mal de fesse! Le lendemain, j'ai pris ca plus relax : je suis allee marcher dans la campagne suisse pendant environ 3h, dans le bas de Saleve et dans les chamos jusqu'a la frontiere. Le lendemain, je quittais deja pour Lyon, pour aller dire bonjour au monde et aller changer mes bagages. Le 7 au soir, on est alle dans un pub anglais pour les ailes a 25 centimes. Bon, je n'en mange pas, mais j'ai fait un test pour la biere (je m'en vais quand meme en Angleterre) et ca ete bon. Le lendemain, on s'est leve tard comme on s'etait couche tard et on a fait des preparatifs pour le party de Noel de residences qu'on s'etait organise, juste parce que c'est la derniere fois qu'un bon noyau est ensemble et que ca fait party de famille. On a vraiment bien fait ca et ca ete une superbe soiree. J'ai dit au revoir officiellement a Anne et je suis alle finaliser le lavage a 3h du matin parce que je partais le lendemain pour Londres. J'ai passe une apres-midi a me promener dans Hyde Park et a magasiner des petits trucs de camping. Le soir, j'ai fait de l'epicerie, j'ai soupe dans le parc a cote du Parlement parce que c'est joli et je suis allee boire une tasse de the en attendant 23h30, l'heure du depart pour Newcastle.

Laurence

dimanche, juin 05, 2011

Cure suisse

Salut les cocos!
Bip! BIp! BIP! Ma montre sonne, il est 5h. Je saut e en bas de mon lit, m'habille, me brosse les dents, ramasse mon sac et quitte l'auberge. Je me suis rendue sans encombre, à travers les gens à moitié, jusqu'au bus pour me rendre à l'aéroport. J'avais un billet aller-retour, mais apparemment que le chauffeur à l'aller n'a pas enregistré le bon billet et que là, j'avais jeté le billet écrit aller dessus, pensant qu'il ne serait plus utile, mais non. Celui que j'avais en ma possession était donc déjà validé et la chauffeure n'a rien voulu savoir parce que sa machine ne pouvait enregistrer le code barre deux fois. Common, tu le vois bien toi avec ton cerveau d'humain que c'est écrit aller-retour dessus! Mais non, parce que la machine ne voulait pas, elle non plus. En tout cas, ce n'est pas que je n'avais pas les sous, mais j'ai trouvé ça moche. En plus, elle n'a pas arrêté à mon terminal, bien que j'aille sonné, ce qui a fait que je me suis tapée une belle promenade entre terminal. Bon, je n'avais qu'un petit sac et marcher ne me fait pas peur, mais bon, je n'étais déjà pas dans de bonne disposition envers la chauffeure et sa machine. Donc j'ai passé la sécurité, je suis encore allée visiter de nouvelles toilettes. Je suis certaines que mon oesophage ne sait plus si je me tient sur la tête ou sur les pieds tellement il voit passer des bols alimentaires dans tous les sens. J'ai pris mon vol, lequel a pu partir en avance parce qu'il n'y a pas un chat à cette heure sur les pistes et que tout le monde était à bord et je suis arrivée sans encombre. Bon, je n'avais absolument pas d'énergie, à un point tel que je me suis endormie dans le tram et que je me suis ramassée au terminus Palette, heureusement pas trop loin de Carouge. J'ai donc repris le tram dans l'autre sens et j'ai eu de la chance parce que le bus arrivait en même temps que moi, ce qui m'a évité de marcher, ou de ramper plutôt. Une fois chez Christian et Corinne, il n'y avait encore personne, mais il faisait pas mal plus beau qu'en Espagne, je me suis assise dans la chaise longue et je me suis endormie. À mon réveil, je me sentait mieux et j'avais même faim. Je suis donc descendue à Carouge et j'ai mangé un peu. Je suis rentée à pied et 4a m'a crevé une fois de plus. Johanna était là, alors je lui ai dit bonjour et je me suis rendormie dans la chaise. Je lisais entre temps et je me rendormais. Vers 16h, j'allais mieux quand même. J'ai donc réussie à lire sans m'endormir après 2 pages. C'est certain que de garder ce qu'on a dans l'estomac, ça aide à avoir de l'énergie! La famille suisse a fini par rentrer de l'école. J'étais bien contente de les voir. Comme Corinne m'avait écrit, on allait au resto ce soir là. Ils voulaient m'emmener dans un des point de pèlerinage de mon papa : la Bourse. J'avais un peu peur des réactions de mon système digestif, mais j'ai mangé de bon appétit et tout a bien été. Je n'ai pas encore essayé l'alcool ou tout autre genre de diurétique. Je vais me laisser du temps. Je suis définitivement gâtée pourrie quand je viens ici. Le lendemain, je me suis levée après un autre tour d'horloge (je ne me rappelle pas avoir autant dormi dans un aussi court laps de temps dans ma vie consciente) et après avoir déjeuné correctement (!), je suis allé faire du vélo. 3h de vélo en fait. Je suis allée sur les sentiers du Rhône pour faire changement de Lyon tsé... ça m'a fait du bien je crois. Et je me suis rendue compte que je recommençais à avoir de l'énergie, chose positive, mais que je n'avais plus de muscles dans les pattes, chose un peu moins positives. Il va falloir que mon enveloppe charnelle me suive, parce que j'ai décidé d'aller à Nyon demain et c'est quand même à 50 km...

Laurence

La familia!

Salut les cocos!
Donc une fois après avoir trouvé l'auberge de jeunesse des filles et fait mon check-in, je me suis mise en route pour le Parc Güell. J'ai beau ne pas avoir trop d'énergie, ce serait bien stupide de manquer ça. C'est vrai que c'est chouette. Pas mal chouette en fait. Mais tellement trop plein de monde. En fait, je suis rentrée dans le Parc par l'entrée qui est plus végétale, ce qui fait qu'il n'y avait pas grand monde et que j'avais plein d'espoir de pouvoir apprécier les folles structures gaudiesques du parc. Erreur totale. Dès qu'un peu de mosaïque de faïences a montrée le bout de son nez, les hordes de caméras, de flash, de vendeurs de cossins et gugus et de lunettes de soleil sur des nez cramés ont aussi fait leur apparition. Mais bon, c'est vrai que ça vaut le coup d'oeil. Je crois bien que mes seules bonnes photos sont celles-là. Je ne suis pas restée tellement longtemps pare que j'avais rendez-vous avec ma familia et Julie Michel qui débarquait à 16h a la plaza Catalunya. Il pleuvait à sciaux par intermittence, ce qui a rendu le trajet plus intéressant. J'ai eu la chance de passer à côté de la Casa Mila en allant prendre le métro, mais c'est à mon grand désespoir la seule autre maison de Gaudi que j'aurai vue et pas tellement longtemps. Enfin, c'est mieux que rien! Donc je me suis rendue à l'arrêt de bus de l'aéroport et environ 15 minutes plus tard, ma soeur, Charlotte et Julie apparaissait dans mon champs de vision. Ben contente de les voir! Je les ai amenées à leur auberge dans le pire coin loin de tout SAUF de la Sagrada Familia. Le pou (ma soeur) était émerveillée de tout, même de ce qui est on ne peu plus banal. Une fois leur arrivée enregistrée et leurs sacs déposés après leur épopée dans le métro, je les ai convaincues d'aller à la Sagrada Familia. Charlotte et Julie l'avait déjà visitée, mais ma soeur n'a pas voulue venir avec moi. Dommage, moi qui avait espoir de l'introduire un peu plus à l'art et l'architecture, il me semblait que Gaudi, c'était assez loin de tout classicisme, à première vue du moins, pour  faire un bon coup, mais bon, elle était peut-être trop fatiguée. J'y suis donc entrée après avoir fait le tour. C'est complètement fou! Bon, j'aurais bien assassiné le monde qui criait pratiquement dans l'église, qui se racontait leur fin de semaine et qui engueulait leurs enfants ou de la madame française qui crie à toute la salle qu'elle a reconnue le massacre des Saints Innocents sur la façade,( ce qui est dur à manquer parce que le soldat romain est d'une taille non négligeable et qu'il a une épée dorée qui brille et que c'est dans une suite de scène sur la naissance et l'enfance du Christ) ou l'emsemble des gens qui ont haussé le ton quand l'organiste s'est mis à se pratiquer (c'est une église quand même, ça tue un peu l'ambiance et je ne veux même pas penser aux gens qui aurait voulu y prier...), mais sinon, j'étais plutôt impressionnée. Une fois ressortie de là, les filles avaient faim, donc on a pris le chemin du retour et on a fait un arrêt dans une épicerie. C'est plutôt drôle de les voir aller franchement. De mon côté, je continue aux biscottes et si tout va bien, j'essaierai quelques noix et du piment. Mon repas a été frugal, mais c'était quand même un repas. Ensuite, malgré la fatigue évidente, les filles voulaient aller se promener et ça me faisait bien plaisir parce que je n'avais même pas vu la ville le soir encore. Le Barri Gotic le soir, c'est tout simplement féerique. J'y habitait les jours précédent, mais bon, la vue sur la poste centrale ne donne pas une bonne idée de l'endroit. On a marché jusqu'à la marina puis on rentrée, toutes mortes de fatigues. J'aurais pu rester éveillée, mais comme je devais me lever le lendemain matin à 5h pour me rendre à l'aéroport, je n'ai pas rechigné. 

jeudi, juin 02, 2011

Tourista, ca ne veut pas dire touriste au feminin...

Salut les cocos!
Ouin, le mal de tete, malgre 12h de sommeil, c'est malgre tout transforme en une vraie maladie. Le matin, ca allait, mais sur le chemin pour l'institut Miro, mon ventre m'a fait savoir qu'il n'etait pas heureux. J'ai reussie a me rendre au musee en faisant des visites dans des cafes. J'ai essaye de me faire un petit remontant au pedialithe maison au cafe du musee {pas mal drole de demander du sel et du sucre avec une bouteille d'eau  en espagnol a un  mec qui parle surtout catalan... Ca ma redonne de l'energie et j'ai pu faire la visite. Tres chouette comme collection, beaucoup que je ne connaissais pas et beaucoup de sculpture aussi. L'expo temoraire etait dediee au groupe de musique alternative barcelonais. Vraiment cool aussi. J'ai reussis a perdre mon billet dans une salle psychedelique. Se pencher quand on est malade et qu'il a des lumieres de toutes les couelurs qui clignotent, ca n'aide pas le mal de coeur. Parce qu'en effet, je n'ai rien reussis a garder. En sortant du musee, j'ai entame le long et penible retour. Je pense que je n'avais jamais ete aussi faible de toute ma vie. Heureusement qu'il ne fait pas chaud, sinon je suis pas mal certaine que je me serais evanouie. J'ai reussie trouver une pharmacie ou j'ai achete le kit de la touriste malade et puis de l'eau et des biscottes au depanneur a cote. Je me suis dite qu'il y avait pire que ca dans la vie, j'ai creuse pour me trouver des restant d'energie et j'ai fini par regagner ma chambre. Une maudite chance que j'ai trouve un chambre simple pour pas cher, parce que malade en auberge de jeunesse, c'est comme moyen pour les autres. Donc je me suis prise un litre de pedialithe sur 2h pour etre certaine de garder le tout et j'ai dormi presque 14h. Le lendemain, matin, j'allais mieux, j'ai reussis a manger des biscottes. J'ai tranquillement pris ma douche, fait mes bagages et quitter. J'ai meme pris la chance de manger un pain aux epinards en me rendant a l'auberge ou je vais passer la nuit avec les filles. Et jusque la, ca a l'air d'aller. Mais bon, je n'aurais pas visiter grand chose d'autre de Barcelone que le musee Miro, la Sagrada Familia et le Parc Guell et plein plein plein de toilettes. Faudra revenir...

Laurence