Salut les cocos!
Donc réveil tard encore une fois. Il faut dire qu’avec le festival Solidays (encore un beau petit nom en anglais) tout à côté, c’est pas mal le party dans le parc jusqu’à 3h du matin, ce qui n’aide pas particulièrement au sommeil. Une fois motivée, j’ai ramassé les sacs dont je n’avais pas besoin et je suis allée faire du bus pendant 1h pour aller déposer le tout. J’ai trouvé un casier de libre, barré le tout et j’ai voulu prestement repartir. J’ai attendu le bus qui devait en théorie passer toutes les 8 minutes pendant 35 minutes quand j’ai décidé de me rendre à pied en suivant une dame, jusqu'au terminus. Une chance que j’avais une Parisienne expérimentée pour me promener dans la circulation et les travaux comme on l’a fait. J’aurais probablement attendu fort longtemps avant de traverser ne serait-ce qu’une seule artère. Elle m’a conduite en un morceau au métro de la cité des sciences qui m’a ramené vers le camping. De retour ( il était déjà 14h30), j’ai diné puis j’ai lu parce que j’avais décidé de laisser tomber le théâtre, trop demandant. Puis, j’ai trouvé un peu de volonté et je suis allée me laver avant d’aller en ville à la recherche d’un café Internet. Je voulais d’abord voir l’expo à l’Hôtel de Ville sur Paris 1900, mais je me suis trompée de porte et j’ai atterrie dans celle sur la production littéraire sous l’occupation. C’était chouette. J’ai appris que les Allemands avaient 3 objectifs non militaires en France : Contrôler le communisme, la banque centrale et la N.R.F. Quand même. Puis, à 19h on s’est fait mettre dehors. Tant pis. Et je me suis lancée dans ma quête. C’était cocasse parce qu’il y avait une manifestation pour les droits des homosexuels dans le Marais et que c’est là que j’étais puisque je sortais de l’hôtel de Ville. Dans mon bain de foule qui a durée une bonne heure, j’ai fini par trouver un café sympathique qui avait l’Internet sans fil. J’y ai soupé tout en m’occupant de donner des nouvelles et en me reconfirmant l’innefficacité du système de HSBC. En effet, même quand c’est une transaction débit, ça prend à peu près trois jour avant que le système ne s’en rende compte, ce qui fait que lorsque j’ai vidé mon compte, en fait, le solde que le système affichait avait 30 euros de trop parce que j’avais fait un retrait le soir précédent et que ça n’apparaissait pas. Ce qui veut dire que, puisque les banques sont fermées la fin de semaine, il va falloir que lundi, je me garroche à l’ouverture de la banque la plus près et que je dépose 30 euros pour que mon compte puisse être fermé. Mais lundi, c’est le jour où je pars. Ça m’emmerde un peu. Juste une affaire plate de plus. Mais sinon, dès le moment où j’ai déposé mes bagages à l’auberge, je me sentais en vacance et c’est bien comme ça. À la fon de mon souper, je suis allée voir Notre-Dame au soleil de fin de journée. Elle est presque finie de nettoyer et c’est vachement mieux qu’avant. Elle est couleur miel maintenant et elle était dorée à la lumière. Jolie jolie. Et puis je suis retournée prendre le métro avec ma crème glacée parce que le dernier bus pour le camping est à 22h et que je ne voulais pas le manquer.
Laurence